On oublie toute la pédagogie particulière de la mise à distance de la formation, toute sa « subtilité », qui ne se réduit pas à l’économie des déplacements, à la mise à disposition 24 heures sur 24 de contenu.

La réponse alors est à la hauteur du manque de réflexion. Des propositions de contenu brut médiatisé tel quel, sans articulation avec le présentiel, des budget fantaisistes…

Le maître d’oeuvre a tout intérêt à travailler finement sa philosophie de la mise à distance en formation et à la décliner dans un cahier des charges le plus précis possible. C’est le premier acte d’une mise à distance réussie, qui demande un véritable travail sur la distance, ses modalités d’approche, ses finalités, ses contenus, ses relations avec le présentiel.

A ce propos, vous pouvez trouver sur le site d’Algora, mon article Des ressources (en ligne) et des hommes - Première partie : de la philosophie de la distance à un cahier des charges

Paru initialement dans le numéro 186 de la revue Actualité de la Formation Permanente, daté septembre/octobre 2003 et ensuite sur le site d'Algora, cet article montre l'importance d'un cahier des charges généraliste, aide à la réponse d'appel d'offre.

Basé sur le travail que j'ai effectué, avec l'équipe pédagogique du Réseau Ducretet, dans le cadre du dispositif financé par le FSE, "Formalliances", et visant plus de 2000 TPE de vente de produits électroménagers, il défini de façon très fine la typologie de la ressource en ligne.

Sa particularité réside dans la définition des éléments de la mise à distance en formation et notamment dans l’introduction de la notion de "contenu informatif à vocation didactique", comme élément permettant une première (et peu coûteuse) mise à distance.

Pour lire et télécharger l'article c'est ici.