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Économie de la connaissance



Préambule:


Depuis la déclaration de Lisbonne l’"économie de la connaissance" est désormais omniprésente. Derrière l’effet de mode, et l’affirmation de secteurs stratégiques pour les économies occidentales (éducation, recherche, innovation, services, culture, industries créatives, internet), elle renvoie à des mutations dans les manières d’innover, de produire et d’échanger qui concernent l’ensemble de notre économie et de notre société.
Cette discipline scientifique marque un moment de l’histoire où la part de connaissance dans l’ensemble des facteurs de productions prend une place de plus en plus importante.




 1. Définition générale
         1.1 La connaissance
         1.2 L’économie
         1.3 L’économie de la connaissance
         1.4 Un objectif stratégique
 2. Distinctions à opérer et mots voisins
         2.1 Économie de la connaissance et économie de l’information
         2.2 Connaissance tacite et connaissance codifiée
         2.3 Connaissance individuelle et connaissance collective
         2.4 Ingénierie de la connaissance et knowledge management
 3. Contexte économique et européen
         3.1 Contexte économique
         3.2 Contexte européen
  4. L'organisation du travail dans une économie de la connaissance
         4.1 Un capital humain à développer
         4.2 Une entreprise apprenante
         4.3 Gestion des connaissances et des compétences
         4.4 Le web 2.0
         4.5 L'entreprise 2.0
         4.6 Recherche et innovation
         4.7 La propriété intellectuelle
         4.8 Une réalisation collective
  5. Sources
  6. Bibliographie
  7. Pour aller plus loin











1. Définition générale :


L'économie de la connaissance correspond à un nouveau mode de développement dans lequel la richesse réside désormais dans le savoir et les compétences. C’est la part croissante de l’immatériel dans l’économie. Elle se caractérise par une accumulation des savoirs et une production de plus en plus collective des connaissances. Elle s’est développée grâce notamment à l’essor des TIC.


1.1 La connaissance …


« La connaissance est, d'une part, l'état de celui qui connaît ou sait quelque chose, et d'autre part, les choses qui sont sues ou connues. Par extension, on appelle aussi « connaissance » tout ce qui est tenu pour su ou connu par un individu ou une société donnés ».(1)
« A l'inverse des biens matériels, la connaissance se caractérise comme un bien non-exclusif, ainsi il est difficile de privatiser la connaissance. Elle est inépuisable et peut être utilisée par plusieurs acteurs une fois diffusée et peut de cette même manière être enrichie par d'autres connaissances, c'est ce qui fait que nous la considérions comme un bien "non rival" ». (2)


1.2 L’économie …


L’économie est une activité humaine de production, de distribution, d’échange et de consommation de biens et de services. Nous assistons au développement du secteur tertiaire et des activités immatérielles ainsi qu’à l’essor des TIC. C’est ce qui est appelé la « nouvelle économie ».


1.3 L’économie de la connaissance …


« Le concept d'économie de la connaissance aussi connu sous le nom d'économie du savoir » est apparu dans un rapport de l’OCDE de 1996 intitulé « L’économie fondée sur le savoir ».
Ce concept également appelé aussi "l'économie de l'immatériel" est considéré comme une nouvelle phase de l'économie "fondée sur de nouvelles formes de connaissances". (3)
« Elle est basée sur un régime de croissance fondée sur l'accumulation de la connaissance »(4) contrairement à une ancienne économie fondée sur le travail physique.

L’économie de la connaissance concerne tous les savoirs et compétences mobilisés dans les différents domaines de l’activité économique : technologie, organisation et management, caractéristiques des marchés, etc. Elle repose sur une activité cognitive. Toutes les activités économiques sont à l’origine de nouveaux savoirs. Qu'elles soient intentionnelles (par exemple la recherche) ou qu’elles résultent d’un processus d’apprentissage (production de bien ou de service). Elle suppose une transformation de l’organisation économique autour de la connaissance. Elle se caractérise par une accélération de l’innovation, par une production de plus en plus collective des savoirs et par une diffusion grâce aux TIC. (5)

« L’économie de la connaissance tente de dépasser la préoccupation majeure des économistes pour les biens matériels et de porter l’attention sur des éléments intangibles qui ont à voir avec la production de savoir, de sciences, de compétences techniques et aussi de « capital humain ». Alors que les biens matériels sont caractérisés par la « rivalité » […], la connaissance peut être utilisée par plusieurs agents sans diminuer l’utilité pour chacun ». (6)

Autrement dit, l’économie de la connaissance devient un actif productif et central de l'entreprise. Le succès de l’organisation dépend de plus en plus de sa capacité à recueillir la connaissance, la produire, la maintenir et la diffuser.
En définitive, l’économie de la connaissance met en avant l'importance du travail intellectuel (les idées, le savoir) et le travail collaboratif (laboratoire de recherche et développement).

1.4 Un objectif stratégique:


Le conseil européen de Lisbonne avait fixé un objectif stratégique visant à faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ».
Voir la stratégie de Lisbonne








2. Distinctions à opérer et mots voisins :




Quelques précisions pour approfondir la définition générale.


2.1 Économie de la connaissance et économie de l’information :


"Il est important de bien distinguer l'économie de la connaissance d'autres sous disciplines voisines de l'économie, telles que l'économie de la recherche, l'économie de l'innovation ou surtout l'économie de l'information. Cette dernière distinction est capitale et renvoie à l'interprétation théorique de la distinction entre information et connaissance". (7)

La société de l’information correspond à une forte diffusion des informations, souvent appuyée sur un système d’information et les TICE (technologies d'information et de communication dans l'enseignement). Alors que la société de la connaissance va au-delà de la simple diffusion et s’appuie sur des réseaux qui font place au savoir, à l’expertise, à l’innovation et à la créativité. C’est la notion de partage qui est mise en avant. L’approche est plus humaine même si elle est portée par un développement technique. Ces deux types d'économie sont donc complémentaires.

2.2 Connaissance tacite et connaissance codifiée :


La diffusion de la connaissance se fait par des réseaux officiels ou informels et l’échange est donc codifié et/ou tacite.
« Comme le souligne Rallet (1997), contrairement à l’information qui existe indépendamment des individus, la connaissance est « attachée » aux individus puisqu’elle repose sur leurs facultés subjectives. En utilisant le critère de codification il est possible d’établir une distinction entre connaissance codifiée et connaissance tacite. La connaissance codifiée a un caractère objectif et devient manipulable comme de l’information, la seconde demeure incorporée aux individus et donc difficilement transférable ». (8)

2.3 Connaissance individuelle et connaissance collective :


En outre, "avec la distinction entre connaissance tacite et connaissance codifiée, une deuxième forme de distinction est nécessaire pour aborder les problèmes de traitement économique de la connaissance : la distinction entre connaissance individuelle et connaissance collective" (9). La connaissance collective est plus vaste et plus puissante que le savoir de chacun. Elle suppose d'instaurer les conditions dans lesquelles un collectif peut créer, échanger, transformer, valider, appliquer… Concrètement les Intranet, les bases de données et les nombreux outils des TIC sont des supports à la connaissance collective.

2.4 Ingénierie de la connaissance et knowledge management :



Ce sont des mots voisins de l'économie de la connaissance :
- L'ingénierie de la connaissance (IC) est "l'Étude des concepts, méthodes et techniques permettant de modéliser et/ou d'acquérir les connaissances pour des systèmes réalisant ou aidant des humains à réaliser des tâches se formalisant ou pas" In Ingénierie des connaissances, Eyrolles, 2000, p. 2.
- Le knowledge management appelé en français "gestion des connaissances" est un ensemble de méthodes et de techniques qui permet d'organiser, de mémoriser et de partager des connaissances dans une organisation ou une entreprise.








3. Contexte économique et européen :



3.1 Contexte économique :


L'économie de la connaissance s'inscrit dans une ère économique qui s'explique par :
- « [le] développement du secteur tertiaire et des activités immatérielles,
- des progrès technologiques, avec depuis peu les (nouvelles) technologies de l'information et de la communication [...] et les biotechnologies, qui forment la nouvelle économie,
- [le] développement de l'intelligence économique territoriale, des pôles de compétitivité [...],
- [...] la mondialisation qui réduit la rémunération du travail physique, et qui accroît au contraire le profit des "idées", en leur fournissant des débouchés élargis : il est notable que vendre une idée à 10 personnes coûte autant au "fabricant" que de la vendre à des milliers, mais que les profits dégagés sont eux infiniment supérieurs dans le second cas ». (10)

Elle se situe dans un monde où "le nombre d'interaction et l'interdépendance des échanges sont générateurs de complexité, de diversité et de multi-culturalité , […] où les activités de services (dans les pays occidentaux : 90% des emplois) sont caractérisées par l'interaction bien souvent informelle entre les personnes et les organisations, la disparité géographique des lieux d'intervention"(11), un monde dans lequel les choses changent et bougent en permanence et où l'innovation est primordial, un monde où le savoir a désormais pris le pas sur le capital matériel. C'est l'entreprise 2.0


3.2 Contexte européen :


Le conseil européen de Stockholm de mars 2001 (12) a réaffirmé la stratégie de l'union européenne qui souhaite "devenir l'économie de la connaissance la plus compétitive" en pointant le rôle que jouent l’éducation et la recherche dans le développement de nouveaux savoirs.

Le rapport Wim Kok indique que : "à mi chemin de l’échéance de 2010, le tableau d’ensemble est très mitigé et il reste beaucoup à accomplir pour éviter que Lisbonne devienne synonyme d’objectifs manqués et de promesses non tenues." (13). Tandis que le rapport "EuroMonde? 2015" préconise dans le cadre de la stratégie "Lisbonne Plus" de recentrer ce dernier sur la compétitivité et l’innovation (14). Dès lors la volonté de l'Europe institutionnelle de développer l'économie de la connaissance semble avoir un certain retard.

La Commission européenne écrit en 2005 que "les performances de l'Europe se sont écartées de celles de ses concurrents ailleurs dans le monde. Leur productivité a augmenté plus rapidement et ils ont davantage investi dans la recherche et le développement "(15). En Europe la fracture numérique entre territoires européens persiste (16).

Si le développement des technologies de l’information et de la communication pose problème, peut-on envisager la réalisation d’une économie de la connaissance à l’échelle européenne (17) ? L'Union doit recentrer cette stratégie sur des objectifs opérationnels et donner corps au concept d'économie de la connaissance (18).
Il est possible de conclure que l'économie de la connaissance est, au niveau Européen, davantage au stade d'un enjeu que d'un objectif en mesure d'être prochainement atteint.









4. L'organisation du travail dans une économie de la connaissance :


Une économie de la connaissance suppose une organisation de l'entreprise qui permet son développement. C'est également une politique des ressources humaines à mettre en place pour favoriser le partage des savoirs.
Mais si l'investissement de l'entreprise se fait sur de "l'immatériel", elle reste sujet à la rentabilité tout en sachant que, pour être compétitive, une entreprise se doit d'investir dans l'économie de la connaissance.


4.1 Un capital humain à développer :


S'appuyant sur le "capital humain", l'économie de la connaissance suppose une gestion des ressources humaines pour s'appuyer sur les personnes qui détiennent les connaissances. Mais au delà de la capitalisation des connaissances, il convient d'opérer un transfert et un renouvellement de ces connaissances. C'est donc dans une dynamique de partage des connaissances qu'il convient de se situer.
Toutes les modalités de formation et de partage d'expériences sont à développer pour enrichir ce "capital humain".
Lire à ce sujet: Réseaux sociaux et entreprise: interdire ou s'en servir?


4.2 Une entreprise apprenante :


L'organisation du travail a un impact important pour permettre ces partages du savoir. C'est le concept de "l'entreprise apprenante" qui, par son organisation, permet le développement des savoirs de l'expérience et le partage des connaissances. C'est donc un apprentissage perpétuel qui est mis en place bien au delà de la formation tout au long de la vie.

4.3 Gestion des connaissances et des compétences :


C’est un vecteur incontournable dans une économie de la connaissance. Le développement des compétences et notamment la compétence au travail collaboratif doit être encouragé. Cela suppose donc une politique des ressources humaines en cohérence.


4.4 Le web 2.0 :


"Par le biais du développement du Web 2.0 et de ce type de travail collaboratif, chaque "savoir-faire" et "savoirs" peuvent être mis en commun, partagés et utilisés par les autres personnes de ce même groupe de travail ". (19)


4.5 L'entreprise 2.0 :


Une économie de la connaissance conduit au développement de l'entreprise 2.0
Comment les entreprises et notamment les PME vont-elle prendre ce virage ?
En exploitant et en développant d'avantage des offres de services liées à leur cœur de métier les PME seront à même d'enclencher leur mutation vers l'économie de la connaissance (Article, le Journal du Net: les pme et internet) . La mise en place de portail Web, par secteur d'activité et/ou géographique, permettant la mutualisation de certaines ressources (connaissances des marchés, retour d'expériences....) visant à accroître leur compétitivité est certainement un des éléments de réponses opérationnels (Article, le Journal du Net: Plus de la moitié des PME françaises connectées à Internet) .


4.6 Recherche et innovation :


Les investissements en recherche et développement sont nécessaires dans une économie de la connaissance pour permettre le développement des savoirs. Elle s’appuie sur une coopération et une innovation en réseau. Les PME, en France, sont cependant souvent encore démunies pour innover en interaction.


4.7 La propriété intellectuelle :


L'économie de la connaissance interroge le concept de "propriété intellectuelle". Le terme des "œuvres de l'esprit" est également utilisé.
Si dans l'économie de la connaissance, l'entreprise ne s'inscrit plus dans une rivalité, il n'en reste pas moins qu'elle doit faire des profits.
Quelle rétribution des concepteurs est-il possible d'effectuer lorsque nous nous inscrivons dans une dynamique collaborative ? Quels vont être les droits de nouveaux auteurs à modifier des écrits réalisés par d'anciens concepteurs ?
Pour en savoir plus sur le Code de la propriété intellectuelle cliquez ici
Des moyens pour se protéger ont été mis en œuvre mais ils ont leurs limites
- Dans les domaines culturels, la loi DADVSI, avec les concepts alternatifs de « copy left » et de « licence GPL », la réponse graduée (contre le téléchargement illégal) est déjouée par les pratiques actuelles (en ce moment l'internaute accède aux films, aux séries et à la musique par le biais de la VOD -payante- ou des sites de streaming plus ou moins légaux et gratuits).
- Le dépôt de brevets. Ils servent à protéger l’innovation. Cependant, ils sont aussi parfois utilisés pour bloquer l’innovation des concurrents. Cette stratégie est porteuse de risque pour le progrès de la connaissance à long terme.


4.8 Une réalisation collective :


Dans l’économie de la connaissance, la réalisation est collective. Cela suppose :
- D’intensifier les interactions et la coopération au sein des organisations.
- D’encourager le travail collaboratif, le partage des savoirs et des expériences.
- De décloisonner les organisations.
- De renforcer les coopérations public-privé.
- De promouvoir l’insertion dans des réseaux.

Conclusion
L’économie de la connaissance est bien une voie pour l’avenir, mais il est probable que cette démarche n’est pas négociable par toutes les entreprises et tous les acteurs. Dans ce domaine, comme dans bien d’autres, l’inégalité est présente.
Quelles seront les organisations qui sauront s’inscrire dans cette dynamique ?
Quel sera l’avenir des autres ?
Comment collectivement pourrons-nous atteindre, d’ici 2010, l’objectif fixé par le Conseil européen de Lisbonne et repris dans le préambule ci-dessus ?










5. Sources :


(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Connaissance ; consulté le 12.10.08
(2) http://wiki.univ-paris5.fr/wiki/%C3%89conomie_de_la_connaissance ; consulté le 12.10.08
(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27immat%C3%A9riel ; consulté le 5.10.08.
(4) http://zonecours.hec.ca/af1SeancePage.txp?instId=A2008-1-1706691&lang=fr ; consulté le 5.10.08.
(5) D’après la définition retenue par le commissariat Général du plan dans le rapport « La France dans l’économie du savoir : pour une dynamique collective", (2003), http://www.docforum.tm.fr/documents/16mai03complanrapport.pdf ; consulté le 10.10. 08.
(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89conomie_de_l%27immat%C3%A9riel ; consulté le 5.10.08.
(7) contribution intitulée "Introduction à l’économie de la connaissance" http://www.jourdan.ens.fr/~amable/unesco%20final.pdf pour le rapport de l'Unesco "construire des sociétés du savoir", 1996, consulté le 6.10.08
(8) http://zonecours.hec.ca/af1SeancePage.txp?instId=A2008-1-1706680&lang=fr , consulté le 5.10.08
(9) http://zonecours.hec.ca/af1SeancePage.txp?instId=A2007-1-1263698&lang=fr , consulté le 5.10.08
(10) http://www.novantura.com/wiki/wakka.php?wiki=EntrepriseDeuxZero
(11) http://zonecours.hec.ca/af1SeancePage.txp?instId=A2008-1-1706680&lang=fr , consulté le 5.10.08
(12) ftp://portail.carif.org/FTPeurope/fse/formation/com_form_vie1.pdf , consulté le 5.10.08
(13) http://ec.europa.eu/growthandjobs/pdf/kok_report_fr.pdf , consulté le 5.10.08
(14) http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article2483 , consulté le 5.10.08
(15) http://fr.wikipedia.org/wiki/Objectifs_de_Lisbonne , consulté le 5.10.08
(16) http://www.nouvelle-europe.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=427&Itemid=64
(17) http://www.nouvelle-europe.eu/index.php?option=com_content&task=view&id=427&Itemid=64
(18) http://www.institutmontaigne.org/cinq-ans-apres-lisbonne--comment-rendre-leurope-competitive--108.html , consulté le 5.10.08
(19) extrait de la définition "Entreprise apprenante" wiki Novantura http://www.novantura.com/wiki/wakka.php?wiki=EntrepriseApprenante .







6. Bibliographie :




Capital Immatériel, connaissance et performance, BOUNFOUR, Ahmed, (2006), l’Harmattan.

L’Economie de la connaissance, FORAY, Dominique, (2001), La découverte, Repères n° 302, Paris.

L’Economie fondée sur le savoir. Organisation de coopération et de développement économique, (1996), Paris, Diffusion générale OCDE/GD (96)102
http://www.oecd.org/dataoecd/51/48/1913029.pdf

L’Entreprise de demain, une vidéo de 7. 24 minutes qui présente la place de l’économie de la connaissance dans l’entreprise d'aujourd'hui et de demain. http://www.dailymotion.com/collaboratiss

L’Entreprise créatrice de savoir : le knowledge management, NONAKA Ikujiro, (1999), Editions des organisations, Paris.

La France dans l’économie du savoir : pour une dynamique collective, VIGINIER Pascal, PAILLARD Sandrine, LALLEMENT Rémi, HARFI Mohamed, MOUHOUD El mouhoub, SIMONIN Bernard, Commissariat Général au Plan, (2003), La documentation française.
Accéder à la version publiée http://www.docforum.tm.fr/documents/16mai03complanrapport.pdf
Accéder au rapport en ligne (2002),
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/024000577/index.shtml

Gestion des connaissances en action, BUKOWITZ Wendi, WILLIAMS Ruth, (2000), Village mondial, Paris.

Les Indicateurs de l’économie de la connaissance, PAILLARD Sandrine, document de travail CGP, (2000), http://www.plan.gouv.fr/organisation/sdti/sdtietudes.html

Introduction à l’économie de la connaissance, Contribution pour le rapport de l’Unesco « construire des sociétés du savoir », (1996),
http://www.jourdan.ens.fr/~amable/unesco%20final.pdf

Management des grandes entreprises dans l’économie du savoir, VIOLA Jean-Michel, (2007), Chenelière éducation.

Quel avenir pour l'Union européenne ? - La stratégie de Lisbonne définie par le Conseil européen en 2000,(2000),http://www.decitre.fr/livres/Quel-avenir-pour-l-Union-europeenne-La-strategie-de-Lisbonne-definie-par-le-Conseil-europeen-en-2000.aspx/9782802719090

Tous managers du savoir, BALLAY Jean-François, (2002), Editions d’Organisation.

Vers les sociétés du savoir, BINDE Jérôme, (2005), Guide-Livre-rapport, UNESCO.







7. Pour aller plus loin:



Une vidéo sur une parabole des origines de l'économie de la connaissance: 1815:
Knowledge Economy in 1815?

Une vidéo sur l'innovation dans l'économie de la connaissance:
Reflections on Innovation in the Knowledge Economy

Deux questions posées aux candidats de l'élection présidentiel américaine sur l'économie de la connaissance:
Knowledge Economy; for all candidates
knowledge Economy for all candidates (REDONE)

Une réflexion sur l'évaluation des compétences nécessaires dans une économie de la connaissances (vidéo):
Measuring Skills Needs in a Knowledge Economy: Key Tools and Methods; Mark Hepworth

Une illustration: "Seeds of knowledge" à regarder sur l'article Chief Executive's Review
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