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Redocumentarisation

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Redocumentarisation


La redocumentarisation est un terme qui prend en compte à la fois la multiplication d’utilisation d’un document mais également le contexte dans lequel cette utilisation se fait. Nous soulèverons ici principalement la problématique engendrée par l’essor de l’Internet qui à la fois facilite cette utilisation et la complexifie.


Sommaire
I. Introduction
II. Etymologie
III. La redocumentarisation et les professionnels de l’information et de la communication
IV. Les impacts de la redocumentarisation
V. La mobilisation de l’ingénierie pédagogique face à un nouveau rapport aux savoirs
VI. Outils et exemples
Pour aller plus loin
Références
Bibliographie et Webographie
Liens vers des autres définitions du wiki Novantura



I. Introduction

La redocumentarisation est un concept récent, qui relève principalement des sciences de l’information et de la communication, initialement théorisé par le collectif Roger T. Pédauque en 2007, ensuite développé par J.M. Salaün et étudié par d’autres auteurs.

L’union des deux termes re - documentarisation, propose une réflexion critique sur le processus de documentarisation, dû principalement au traitement numérique des informations et à la possibilité d’accès aux ressources en ligne, conséquence de la connectivité désormais illimitée.

Mais les enjeux qu’ils soulèvent vont bien au delà de la simple redéfinition du rôle de ces professionnels et concernent également l’ensemble de la société, la vision du monde ; et pour en revenir à une des fonctions premières du document, l’enseignement.

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II. Etymologie

Le terme “Redocumentariser” est “nouveau”, c’est un néologisme, donc sans une étymologie qui puisse aider à l’identifier, le comprendre ou le classer. Pourtant, un repère étymologique existe quand même lorsque l’on décompose ce mot en deux parties : le “re” et le “documentariser”.

Lorsqu’on consulte un dictionnaire d’étymologie, on découvre que “re-” est une locution qui dérive du latin “retro”, mot utilisé pour indiquer un retour en arrière, à reculons, à rebours ; ou bien comme pour redocumentariser, il peut indiquer une réaction, un acte de réponse en retour à un acte donné, comme dans “re-” faire. Ce qui nous montre que redocumentariser s’inscrit bien dans la continuité historique de la documentarisation, tout en soulignant une rupture.

Pour aller plus loin dans la compréhension de “redocumentarisation”, il est nécessaire de se pencher sur l’étymologie du mot “document” qui est au cœur du sujet :

“Document (n.m) : « acte écrit qui sert de témoignage, preuve », dér. de docere «enseigner, informer ».”
Étymol. et Hist. 1214 (Frère Anger, Vie de S. Grégoire, éd. P. Meyer, 1231). Empr. au lat. class.documentum « enseignement », b. lat.


Dans son article “La redocumentarisation, un défi pour les sciences de l’information”(1), Jean-Michel Salaün précise le sens donné à documentariser en le distinguant de documenter :

“On préfère « documentariser » à « documenter », qui renvoie plutôt à la création d’un ou de plusieurs documents pour expliquer un objet ou une action, mais dans certains cas les deux activités se recoupent. [...] L’objectif de la documentarisation est d’optimiser l’usage du document en permettant un meilleur accès à son contenu et une meilleure mise en contexte.”

Le traitement numérique du document et sa mise à disposition quasi illimitée avec le web 2.0, ont désormais marqué une rupture pour les professionnels des sciences de l’information et de la communication.

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III. La redocumentarisation et les professionnels de l’information et de la communication

Nous aborderons ici la manière dont le document s’est inscrit dans l’histoire, son évolution au fil du temps et des progrès liés aux avancées technologiques..

Si le terme de redocumentarisation a été initié par des professionnels des sciences de l’information, c’est qu’au fil du temps, de l’apparition de l’imprimerie de Gutenberg à l’ère industrielle, ils ont dû construire un ordre documentaire commun à partager afin de classer, cataloguer, indexer, résumer, etc. ; soit tous les processus d’utilisation liés à un document, depuis sa production jusqu’à son archivage, afin d'en favoriser son usage par un meilleur accès à son contenu et à une meilleure visibilité dans un contexte donné.

Le collectif de chercheurs en sciences de l’information et de l’éducation, Roger T. Pédauque, a défini les objectifs de la documentarisation comme devant faciliter l’usage du document. Le collectif se ré-approprie ce concept en replaçant la notion de “re-documentariser un document” dans sa perspective historique et comme correspondant au travail des professionnels de l’information et de l’archivage, des bibliothécaires, documentalistes et des archivistes.

Au cours du temps, ces professionnels de l’information ont dû créer un ordre documentaire pour classifier, indexer et permettre ainsi l’identification d’un document (par exemple un livre, un auteur, un document) afin de permettre au plus grand nombre d’effectuer une recherche thématique à partir d’équations de recherche, etc. Ceci va bien au-delà d’une simple classification puisque leur objectif est de faciliter l'accès et l’utilisation du document, et par conséquent l’accès à la connaissance et au savoir.

La venue de l’informatique et du web a profondément changé cet ordre documentaire établi et pour marquer cette étape dans l’histoire des la sciences de l’information, le collectif de chercheurs Roger.T. Pédauque a alors proposé de rajouter le préfixe “re” au terme de documentarisation.

Dans son article "Théorie du document", Manuel Zacklad(2) reprend une explication sur l'utilisation du préfixe “re” utilisé par le collectif Roger.T. Pédauque : le préfixe « re- » suggère « à la fois un retour sur une documentarisation ancienne et une révolution documentaire ».

Le Web 2.0 estompant la stabilité du document classique, séparant le fond et la forme, la redocumentarisation prend une toute autre dimension :

"Il s'agit alors de retraiter un document ou un ensemble de documents numérisés de façon à les enrichir de descriptions (métadonnées) nouvelles et à réarranger et relier leurs contenus."

Par ses pratiques collaboratives et de partage, le Web remet en cause l’ordre docu­men­taire ancien, par nature plus professionnel et institutionnel. Le document numérique est produit et diffusé de plus en plus facilement et librement.

Les rôles se confondent, tout le monde peut devenir à la fois éditeur/auteur/lecteur, ré-agençant les contenus du web à sa guise, partageant en publiant avec les outils du web 2.0. et maintenant ceux du Web 3.0.

Si dans un premier temps les professionnels de l’information ont pu penser que l’informatique allait simplifier la gestion des données (ou métadonnées) liées à un document, l’avènement du web 2.0 a profondément modifié cette notion même de "document" et de “métadonnées”(3).

“En effet, bien des unités documentaires du Web ne ressemblent plus que de très loin aux documents traditionnels”.

En se référant à l'histoire ces auteurs nous proposent de regarder comment les changements de fond, de forme, d’accessibilité, d’objectif, du document vont de pairs avec les évolutions de la société.

Les auteurs identifient quatre âges du document dit “imprimé” (bien que la notion de document imprimé ait elle aussi évolué en assimilant les documents audio et audiovisuels) :

- l'âge du livre de Gutenberg jusqu'au XIXème siècle
- l'âge de la presse du XIXème siècle
- l'âge de la paperasse du XXème siècle
- et le quatrième âge, celui des fichiers numériques.

Par ses pratiques collaboratives et de partage, le Web remet en cause la définition même du document par rapport à l’ancien ordre docu­men­taire. Non seulement le fond du document peut être reconstruit et modifié, mais cette médiatisation presque instantanée génère une nouvelle économie qui transforme profondément notre société et notre rapport aux savoirs.

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IV. Les impacts de la redocumentarisation

Dans ce nouveau contexte, les professionnels ne peuvent que faire le constat des évolutions à prendre en considération dans la mise en place de leur pratique de redocumentarisation.

La redocumentarisation permet d’instancier et doit donc faire face à un certain nombre de nouvelles modalités :

- L’émergence de technologies de traçage en temps réel (synchronicité et immédiateté des échanges) , c’est à dire l’enregistrement des comportements, des activités, des statuts, des opinions… les “traces” informationnelles et personnelles alimentées par les internautes eux-mêmes (ex : favoris, signets, j’aime…partage de documents et de contenus).
Leur caractère subi les rend pernicieuses parce qu'instrumentalisées par des sociétés dont l’objectif est de créer des banques de données optimisant la monétisation publicitaire.

- La naissance des technologies de l’Artefact (trucage, montage vidéo…) et le basculement dans la sphère de l’usage amateur. Le risque est d’entretenir la confusion (nocive) entre notoriété et autorité, obligeant à repenser le champ d’action, de compétence, d’autorité (amateur / professionnel).

- L’évolution du “processus documentaire” : après être devenue marchande par un système de liens sponsorisés, l’indexation (indication reflétant le sens, contenu et/ou la nature d’un document) produite par les professionnels est peu à peu devenue une procédure cognitive allégée, immédiate, communautaire, partagée, bruitée.
Par exemple les folksonomies, système d’indexation libre, collaborative, dans laquelle les usagers « tagguent », c’est à dire indexent des contenus qu’ils ont produits ou que d’autres ont mis en ligne.

- Le changement de paradigme : la redocumentarisation implique un vrai changement dans l’organisation et l’accès au document; et des conséquences notoires en matière de formation et d’ apprentissages.
L’infobésité, terme employé par les canadiens, caractérise les risques liés au gaspillage, au plagiat, au recopiage de l’information telle qu’elle est donnée. S’ajoutent les dangers d’égarement dans l’erreur, de manipulation...

La culture informationnelle se re-configure et laisse des pistes de réflexion sur l’enseignement et la didactisation de cette culture du mixage… L’enjeu de la redocumentarisation des documents numériques se situe dans le rapport qu'entretient la société avec la connaissance pour sa compréhension du monde ; vision du monde qui s’est sans cesse modifiée en fonction de l’évolution des sociétés et de la technologie. Les professionnels de l’information et de la communication parlent de la redocumentarisation du monde.

Les professionnels de l’information et de la communication posent l’exigence qu’il y a de re-penser, re-organiser, re-faire le travail de documentarisation.

Par la mise à disposition de documents numériques, ils soulèvent un questionnement profond sur la notion de document telle qu’elle s’est construite au fil du temps :

- La question de : qui est l’auteur ? Et bien entendu la question juridique des droits d’auteur.

- A travers la question de l’auteur, il y a aussi la question de la notoriété : est-ce que la source est fiable ? Est-ce que le document a été modifié en cours de route? Reconstruit ?

- Que sont devenues les fonctions initiales du document : “Enseigner” et faire “Preuve”?

- Et la question de la rencontre entre les intentionnalités de l’auteur et du lecteur ? C’est pour qui que le document est écrit ? Par qui est-il reçu et comment ? C’est la question du sens, le “LU”.

- C’est également la question du mode de production du savoir, de la connaissance : qui l’a produit et comment ? Qu’elle est l’origine de cette connaissance? Comment elle a été construite ?

D’autres aspects méritent également d’être soulignés :

- Qui est l’éditeur ? Et par conséquent la question de la traçabilité du document et de sa diffusion.

- Quel est devenu le cycle de vie du document ? La durée de vie d’un document à profondément changé, tout comme la question de son archivage…

- Qui est chargé d’en assurer l’accessibilité ou, au contraire, d’en cacher certains ?

- Qui récolte les données ainsi collectées par la re-documentarisation même du document ?

La multiplication des ressources accessibles en ligne, ainsi que celle des lecteurs potentiels, imposent une grande rigueur dans ce travail de re-documentarisation afin de faire face au “chaos informationnel” ou “infobesité” et de donner “sens” et “accessibilité" à la connaissance pour le plus grand nombre.

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V. Nouveaux enjeux des politiques éducatives : nouveaux rapports au savoir

Avec l’informatique, l’internet et maintenant le Web 2.0, les utilisateurs peuvent interagir de façon individuelle et/ou collective en contribuant, échangeant, collaborant sous différentes formes sans connaissances techniques, ni informatiques.

Le document n’est plus repérable physiquement comme auparavant (le vu), son contenu (le lu) n’est pas figé et peut être reconstruit, découpé, modifié par tous les utilisateurs.

La transmission, le médium (le su) du document a, lui aussi, profondément évolué, bousculant ainsi la fonction sociale du document ; l’utilisateur devenant lui-même auteur, éditeur, distributeur, etc. Un nouveau modèle économique se met en place :

“..., la redocumentarisation prend une toute autre dimension. Il s'agit alors d'apporter toutes les métadonnées indispensables à la reconstruction à la volée de document et toute la traçabilité de son cycle. Les documents traditionnels eux-mêmes, dans leur transposition numérique, acquièrent la plasticité des documents nativement numériques et peuvent profiter des possibilités de cette nouvelle dimension.”

De plus, en dehors de la remise en question de l’ordre établi des documents de manière générale, ces nouvelles notions remettent également en cause la relation au savoir qu’enseignants et apprenants utilisaient jusqu’alors dans la relation pédagogique car une des compétences clé pour les netizens doit être sa capacité à faire le tri parmi la quantité immense d’informations disponibles sur le net (information retrieval). Le plus grand nombre est donc aujourd’hui sans cesse en train de modifier l’apport d’informations.

L’enseignant n’est plus l’unique détenteur du savoir et doit maintenant repenser son rôle en profondeur. Le rôle de l’enseignant ou du formateur n’est plus dans la transmission des savoirs mais dans l’accompagnement à cette compétence clé de savoir trier et utiliser les "bonnes" information.

Les sciences de l’information ne sont donc plus les seules à être touchées. Les sciences de l’éducation, du point de vue de l’ingénierie pédagogique doivent elles-mêmes se questionner pour faire face à cette exponentialité informationnelle.

Quels moyens mettre à disposition de l’apprenant comme gage de crédibilité et de pertinence dans le travail de recherche ?


Adrien Ferro, pionnier des TICE depuis 1985, propose une hiérarchisation des actes de redocumentarisation dans le contexte spécifique de la construction de connaissances par les autres et pour les autres à travers l'usage de Facebook.

C'est un type particulier de redocumentarisation où il s'agit pour l'utilisateur (qui peut être un groupe de personnes) de faire appel à la communauté de son réseau social, pour ainsi alimenter ses propres apprentissages et objets de recherche. L'utilisateur va donc ensuite ré-agencer les connaissances ainsi acquises et à son tour construire un nouveau document, qu'il va pouvoir, s'il le souhaite, à son tour partager sur le web.

C'est donc en grande partie une redocumentarisation qui porte sur la recherche et la diffusion d'information. Si l'on respecte les règles d’un travail clairement posé en amont d’un tel exercice, la valeur de la redocumentarisation est renforcée car on peut remonter à la source de l'information : qui l'a produite ? Qui est l'auteur ? Via quel médium ? Quand ? etc.

- Niveau 0 ou niveau indication : juste le lien, sans mots ni orientations quelles qu’elles soient.

- Niveau 1 ou niveau invitation : le lien plus une brève phrase pour motiver à lire (comme sur Twitter par exemple).

- Niveau 2 ou niveau présentation : le lien plus une description plus ou moins longue du contenu, avec la possibilité d'une courte analyse.

- Niveau 3 ou niveau orientation : Niveau 2, + une orientation de lecture en relation aux objectifs du lecteur (ce qui suppose de connaître le lecteur et ses objectifs de lecture).

Le Niveau 3, le plus difficile à atteindre, nécessite ainsi des échanges entre l'utilisateur et celui qui produit l'information.

Pour encore mieux définir ce qu’est la re-documentarisation, il est nécessaire de se pencher sur ses différentes pratiques, manières de faire et de ses tentatives de classification des pratiques, leur hiérarchisation.


Ces quatre effets sur la redocumentarisation sont définis dans affordance, un blog géré par Olivier ERTZSCHEID, maître de conférences, enseignant chercheur en Sciences de l’information et de la communication à l’IUT de la Roche sur Yon :

- la réciprocité : on parle ici de la proposition de liens “du moi pour autrui” tels que les “backlinks”, qui sont les hyperliens pointant vers un site ou une page Web. Leur nombre est une indication de la réputation du site pointé. Les "trackbacks" sont un système de liens inter-blogs semi-automatisé. Il permet aux auteurs de relier des billets de blogs différents et parlant du même sujet...

- la propulsion : c’est la dissémination de contenus par le biais de bouton-poussoirs et autres "like", "share" ou "recommend" qui participe de la diffusion accrue de la métadonnée.

- le parasitage : il s'agit ici d'une réciprocité subie. Cet effet illustre, entre autres, la manière dont les sites sociaux (Facebook, Twitter) influent sur l'organisation de la hiérarchie de liens des moteurs (Google & Bing).

- le phagocytage (ou phagocytose) : une redocumentarisation non réfléchie peut détruire progressivement quelqu'un, quelque chose en les privant de toute autonomie, en s'en rendant maître de l'intérieur. il est ici important d’apprendre à maîtriser l’outil qu’est la redocumentarisation.

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VI. Outils et exemples


La documentarisation utilisait des techniques telles que la classification, l’indexation, les thésaurus ; la redocumentarisation, de son coté, se nourrit de protocoles web, du web sémantique, d’ontologies…

La recherche “intelligente” d’informations se fait ici avec des outils qu’on appelle métadonnées, mot-clés, signets, analyse sémantique, balises, références, etc… ; appliqués selon les différentes typologies de documents disponibles sur la toile (texte, image, multimédia, base de données...).

Le web sémantique et le xml ont un rôle incontournable dans cette pratique de redocumentarisation. Ce dernier, en particulier, permet de baliser n’importe quel élément du texte, rendant plus facile l’information structurée, le renseignement de métadonnées et la création d’ontologies.

Nous proposons ici quelques exemples concernant des mises en oeuvre concrètes ou des outils connus en fonction des différents supports et objets utilisés :






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Pour aller plus loin


Un concept différent de redocumentarisation est proposé par l'unité "Ingénierie des contenus et savoirs" de l'Université de Technologie de Compiègne : elle peut être entendue comme simple informatisation du document ; la reéditorialisation (dans le sens de réorientation des données) est le processus qui permet de redonner un objectif (reobjectivation, traduction du terme anglais repurposing) aux documents, ou comme réutilisation des données dans une autre application ou sur un support différent.
Voir :
http://scenari.utc.fr/~stc/pro/documenta/201302/DOCS/theorie/site/co/section14redocumentarisation.html

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Notes de bas de page


(1)Études de communication 30 (2007) ; “Entre information et communication, les nouveaux espaces du document” ; Jean-Michel Salaün ; La redocumentarisation, un défi pour les sciences de l’information. (retour)
(2)http://www.zacklad.org/pages/4Theorie.htm (retour)
(3)http://eduscol.education.fr/numerique/dossier/archives/metadata/metadonnees/de-quoi-sagit-il (retour)

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Bibliographie et Webographie



Bibliographie :

- Blanquet, Marie-France. Les ressources numériques dans la fonction documentaire. Journées départementales des enseignants documentalistes.CDDP des Bouches-du-Rhône, 26/05/2010.

- Ertzscheid, Olivier. Mc F Infocom. Université de Nantes. IUT de La Roche sur Yon.
Intervention au Séminaire GRCDI, Rennes 12 Septembre 2008. Intitulé du séminaire : Contextes et enjeux de la culture informationnelle, approches et questions de la didactique de l’information.

- Salaün, Jean- Michel. « La redocumentarisation, un défi pour les sciences de l’information ». Études de communication, n° 30,2007, p. 13- 23.

- Thiault, Florence. « Le nouvel âge de la redocumentarisation et du web 2.0 ». Mediadoc, n.4 mai 2010.
http://www.fadben.asso.fr/le-nouvel-age-de-la.html

Webographie :

http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2011/04/eloge-de-la-redocumentarisation.html

https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/1724/salaun-jm-redocumentarisation-etudes_de_communication.pdf?sequence=1

http://www.fadben.asso.fr/Le-nouvel-age-de-la.html

http://bbsi2point0.blogspot.fr/2007/07/rflexions-sur-linformation-numrique-la.html

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Liens vers autres définition du wiki Novantura


Médiatisation
Web 2.0
Curation
Folksonomie

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Version du : 15 novembre 2013
Équipe de rédaction : Anne-Catherine Auffret, Cécile Belin, Mario Calabrese, Caroline Diaz

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